Imag'in'évasion

10 janvier 2018

Au fil des hauteurs, au devant du dedans.

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Parce que chacun nous fait croire qu'à chaque nouvelle année,
Le quotidien serait susceptible de changer, dans un espoir imaginé voire imagé,
Alors comme chaque année les meilleurs voeux se transmettent et s'imiscent dans chacunes de nos facettes. 
Mais qu'en est-il réellement, si ce n'est de notre volonté, vraiment,
Franchement. Irrémédiablement.
Diablement ! Nous essayons d'y croire, bien que le présent reste sensiblement ancré dans les diverses réalités.

Rêves et illusions s'entremêlent, dans ce souci d'atteindre un mieux, un idéal délicieux où l'instant aurait déjà cessé d'être vieux.
J'ai voulu y croire, même en amont, m'acharnant à fantasmer ce que serait ma vie si je m'aurotisais à le laisser entrer.
Jusque là, la vie à deux ne m'intéressais guère,
Me faisait peur et me laissait chaque fois un goût amère.
Jusqu'à ce jour où j'ai décidé de lâcher,
D'ouvrir mes regards et d'élargir mes standards, 
De forcer mes espoirs et de changer ce que j'avais commencer à écrire de mon histoire.

Car la page blanche pourrait ne pas être toujours angoissante,
Laisser les mots se coucher, se déployer en se transformant en d'agréables formes sensées,
Offrant à l'âme cette touche apaisante et rassurante.
Même s'il reste une part étrange à cette nouveauté, 
Car le deux, non
Je ne le connaissais.

Parce qu'un peu là-haut, j'observais, m'interrogeant sur l'impact d'un tel engagement,
Parce que sur le fil, je me suis laissée aller au devant du dedans,
Tout en ayant le prompt souci de quitter l'avant,
Et de toujours regarder plus haut en tournant les pages progressivement.

Car au fil du blanc naît l'odeur du doux ennui enrichissant.

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23 décembre 2017

Parlez-moi de vos exutoires, de vos instants illusoires.

La demeure du chaos - défense de résister

Parce qu'il s'agirait de se plonger dans l'imaginaire, se laisser porter, laisser nos pensées s'apaiser,
De pouvoir transformer ces lourdeurs dans le ventre,
Que toutes les inquiétudes puissent s'envoler afin de laisser la place à l'évasion construite dans nos antres,
Garder ce que l'on appelle légèreté et s'évader.

Quelles seraient vos instants de voyages internes et de libération ?

Mon chemin s'est assombrit durant quelques années, ne me laissant que peu d'espace de respiration, que peu de place pour nourrir mes illusions car sidérée, ces nuages brumeux venaient à m'envelopper. L'angoisse n'acceptait que rarement de me quitter, jouissant de son pouvoir à m'aspirer. J'ai lutté, perdant quelques plumes à force de combattre ces autres emplis de toxicité, nous vidant de notre vitalité, de notre créativité.
Mais, mon Moi le plus profond a fini par presque me sauver. 
Je suis partie, avec fierté, la tête haute et les pieds au sol, presque bien ancrés.
Mais au fond, c'est un peu perdue et destabilisée que je m'observe. Entre manque et perte, ma place semble incorrecte.
J'ose alors re-noircir quelques pages, avec quelqu'insatisfactions, n'osant et n'arrivant à retrouver ce qui faisait de moi ce que j'étais,
Tous ces écrits qui me procuraient un sentiment de plénitude,
De doux instants de complétude. 

Parce qu'en transition, j'attends d'atterrir à la prochaine station...

 

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10 décembre 2017

Devenir une petite feuille parmi les millions d'autres feuilles de la forêt...

Vitre train

"Ne plus se regarder,
N'être plus qu'un pâle reflet sur la vitre,
Laisser le regard se perdre au loin..."

Et s'évader...

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18 novembre 2017

Rencontre - Amélie Nothomb

Frappe toi le coeur

C'était hier que, pour la 3ème fois, j'eus l'honneur de l'accueillir, de l'observer, de l'entendre rire, de l'écouter et de lui parler.
Même la serrer,
Peut être un peu trop fort,
Dans mes bras.
Et sourire, à nouveau la rencontrer,
Lui raconter l'actualité,
Et sourire encore.
Peut être un peu trop fort. 

Je pus à nouveau avoir mon préféré dédicacé (Métaphysique des tubes),
Car mieux vaut deux fois qu'une.
Quand il s'agit d'Amélie, c'est ennivrée que j'imagine la lune,
Mon imaginaire développé et le coeur frappé.
Jamais trop fort. 
Les bulles au corps.

A lire et relire,
N'importe où, nimporte quand,
Au détour d'une rue, dans le métro et son flux, au rythme d'un voyage en TGV,
Au coin du feu, dans ces moments de vivre,
A tout instant. 

En beauté, dans toute sa bonté et son visage émerveillé par tous ces gens qui viennent en coeur... frapper.
Dans leurs mains.
Un coeur accéléré de la revoir et de patienter pour quelques mots échangés et un câlin d'éternité.
La joue encore rouge de sa bise maquillée.

Non, jamais je n'oublierai ces instants de bonheur qui sont à jamais gravés dans mon coeur,
Qui seront toujours les légèretés de mes douces lueurs,
Qui m'encouragent et me permettent davantage de croire,
Chaque jour plus fort.

.Merci à vous.

Posté par imaginevasion à 18:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]

09 novembre 2017

A l'écoute de son monde intérieur

 

                                                              mer

Parce qu'il n'est jamais simple de s'en aller,
De dire au revoir, se séparer, sans jamais savoir de quoi demain sera fait. 
Mais n'est-il pas important de s'écouter et de prendre des décisions en écho à ses besoins, ses émotions... Egoïste dirons les uns, courageuse dirons les autres, réactions multiples ne laissant jamais l'indifférence s'inscrire et s'installer. Mais au fond, c'est de moi dont il est question, l'histoire de mes tréfonds, la nécessité de ma libération.
La toxicité s'est un jour invitée dans cet environnement que je me suis toujours efforcée de protéger, de préserver,
Frappée par des foudres inappropriées m'enfermant dans un univers ombragé et brumeux, 
Jusqu'à ce qu'au loin, un point scintillant, m'enveloppant dans un linge lumineux.
J'ai pu m'en extirper, décider de mettre un terme à ces violences, et d'embrasser distance.
Parce qu'il fallait y aller à fond, même si le confortable se révèle destabilisé.

             Parce que c'est mon travail que je vais quitter.   

 

 

 

Posté par imaginevasion à 16:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 novembre 2017

"Au commencement était les mots"

Bookblog

A défaut de pouvoir dire, pourquoi ne prendrions nous pas la peine d'écrire ?
Car "écrire, c'est hurler sans bruit", nous instruit Marguerite Duras. 
Allonger les mots des maux,
Les mots de joie,
Les mots permettant de comprendre des instants qui nous rendent las,
Les mots de toutes nos voix.

C'est alors ainsi que je débute mon expression dans ce nouvel univers, 
Qui je l'espère,
Pourra se transmettre, se lire et se relier. 

Car ce qui compte est de pouvoir communiquer, et ce, en toute sécurité.
 

Posté par imaginevasion à 19:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]