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Parce que chacun nous fait croire qu'à chaque nouvelle année,
Le quotidien serait susceptible de changer, dans un espoir imaginé voire imagé,
Alors comme chaque année les meilleurs voeux se transmettent et s'imiscent dans chacunes de nos facettes. 
Mais qu'en est-il réellement, si ce n'est de notre volonté, vraiment,
Franchement. Irrémédiablement.
Diablement ! Nous essayons d'y croire, bien que le présent reste sensiblement ancré dans les diverses réalités.

Rêves et illusions s'entremêlent, dans ce souci d'atteindre un mieux, un idéal délicieux où l'instant aurait déjà cessé d'être vieux.
J'ai voulu y croire, même en amont, m'acharnant à fantasmer ce que serait ma vie si je m'aurotisais à le laisser entrer.
Jusque là, la vie à deux ne m'intéressais guère,
Me faisait peur et me laissait chaque fois un goût amère.
Jusqu'à ce jour où j'ai décidé de lâcher,
D'ouvrir mes regards et d'élargir mes standards, 
De forcer mes espoirs et de changer ce que j'avais commencer à écrire de mon histoire.

Car la page blanche pourrait ne pas être toujours angoissante,
Laisser les mots se coucher, se déployer en se transformant en d'agréables formes sensées,
Offrant à l'âme cette touche apaisante et rassurante.
Même s'il reste une part étrange à cette nouveauté, 
Car le deux, non
Je ne le connaissais.

Parce qu'un peu là-haut, j'observais, m'interrogeant sur l'impact d'un tel engagement,
Parce que sur le fil, je me suis laissée aller au devant du dedans,
Tout en ayant le prompt souci de quitter l'avant,
Et de toujours regarder plus haut en tournant les pages progressivement.

Car au fil du blanc naît l'odeur du doux ennui enrichissant.